Villes innovantes : Dubaï choisit l’énergie solaire

Publié le 11 Décembre 2015

Villes innovantes : Dubaï choisit l’énergie solaire

Dubaï se met à l’énergie renouvelable

Dubaï fait partie des Émirats Arabes Unis qui disposent de 10% des réserves mondiales hydrocarbures. Et pourtant… Les toits des immeubles devront être dotés de panneaux solaires en 2030. Ils devront fournir 75% de l’énergie dont la ville aura besoin en 2050.

La force des arbres dans la ville

Les racines d’arbres urbains peuvent avoir la vie dure et poser quelques problèmes aux responsables de la chaussée, mais qu’il est bon de les voir s’imposer au macadam, aux briques et au ciment. Petit sourire d’espoir en cette époque d’horrible gabegie d’arbres de Noël.

Le siècle des mégavilles

C’est ce que nous annonce Parag Khanna, un auteur à suivre sur ce sujet. Basé à Singapour, il voit le monde composé d’un ensemble de villes (« city clusters or city corridors ») comme « Abu-Dubaï » et le couloir Tokyo-Nagoya-Osaka. En Chine, les villes de la région du delta de la rivière des Perles (Hong Kong, Shenzhen, Guangzhou) ont un PNB suffisant pour figurer dans le G20. Pleines d’injustices et de problèmes, ces mégavilles qui se multiplient sont « aussi étrangères que nationales » du fait de leurs compositions multi-ethniques. Sans doute un avantage de taille au XXIème siècle.

Profiteur du changement climatique

Higher Tides Realty (Immobilier des marées les plus hautes) « comprend que le réchauffement global est une chose terrible » et propose à ses clients de profiter de l’opportunité pour placer leurs investissements hors d’atteinte de l’eau. Une saloperie ? Qui ne tardera sans doute pas à se matérialiser car, pour le moment, c’est un canular dévoilé par Citylab.

Un lien entre toutes les grandes villes du monde

C’est ce que vient de réaliser un étudiant allemand en dressant une carte du monde qui unit les villes d’un seul coup de crayon au lieu de les séparer par des frontières. Son objectif : montrer que tous nos destins sont liés, que nous devrions nous montrer ouverts aux réfugiés et les accueillir.

« Sous-nationaux » ou « supra-nationaux » ?

Maires et représentants des régions réunis à l’occasion de la COP21 tombent officiellement dans la catégorie « sous-nationaux ». Pas si vite s’est exclamé Jay Inslee, gouverneur de l’état nord-américain de Washington. « Nous nous rebellons contre [ce terme] nous pensons que nous sommes supra-nationaux ». Maires, gouverneurs, préfets et responsables de régions sont, pour lui et nombre d’observateurs, plus importants que les gouvernements nationaux. Ce que Ban Ki-moon semble également penser quand il leur dit « Votre exemple peut inspirer les gouvernements et les pousser à agir avec plus d’audace. »

Photo Wikimedia

Une version de ce billet a été publiée sur le site du Monde.fr le 11 décembre 2015.

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