Social media: limites temporaires et quelques perspectives

Publié le 8 Février 2010

quest2learn.1265641372.png Michael Arrington, le patron de TechCrunch, constate les limites des médias sociaux tels que nous les connaissons aujourd'hui. Il affirme que nous en sommes encore à la préhistoire (quelque chose qui ressemblerait à l'état des moteurs de recherche avant Google: beaucoup de bruit pour peu d'info). Heureusement, Mashable nous ouvre quelques perspectives en matière d'éducation.

Arrington se plaint de ne pas parvenir à coordonner tous les médias sociaux auxquels il est connecté. Sans prétendre détenir la réponse il annonce, ce qui n'engage pas à grand chose, l'avènement d'une nouvelle start-up (ou le coup de génie des employés d'une grosse boîte) qui devrait, un jour, nous permettre de mettre de l'ordre dans tout cela.

Le seul intérêt de cette réflexion est qu'elle invite, sans le dire, à être patient avec ce qui nous énerve avec Twitter, Facebook, LinkedIn et les autres et à persister dans leur utilisation. Patience.

Se fondant sur quelques exemples concrets, Greg Ferenstein de Mashable, montre, par contre, que les jeux éducatifs sont sur le point de bouleverser l'enseignement par les livres .

Il y a la simulation qui met les enfants (ou, dans un des exemples, les gardes frontières canadiens) en face de situations concrètes mais dans des mondes virtuels comme Second Life.

Le plus intéressant est apparemment l'introduction des réseaux sociaux (ce que fait Quest2Learn , par exemple) qui les invite à collaborer pour résoudre des problèmes.

Un des axes consiste à les faire réfléchir concrètement sur la question de savoir "comment un système fonctionne à l'intérieur d'un système plus grand" pour les aider à développer leur esprit critique.

Excellente piste.

Pour ma part, je suis peu tolérant face à l'état "primitif" des réseaux sociaux avec, comme circonstance aggravante, que je crois comprendre leur importance et leur potentiel.

Vous en êtes où vous, sur ce coup. Côté Arrington ou côté Ferenstein?

Commenter cet article