La non-crise des médias

Publié le 7 Octobre 2009

ukraineinvasioninsand-simonova.1254900001.png Voilà un billet très simple qui en dit long en termes concrets sur l'évolution de la consommation des médias. Andreas Kluth est journaliste et vient de finir un bouquin, mais il se situe, comme nous tous aujourd'hui, des deux côtés de la barrière d'hier en ce qu'il est producteur et consommateur de médias.

Il distingue de façon éclairante ses pratiques professionnelle (plus efficace grâce aux lecteurs de flux RSS), intellectuelle/sociale (plus ouverte grâce aux réseaux sociaux – voir la vidéo) et privée (contrôlée et active) dont il précise que:

"Because the capture and sharing of such intimate media is so much easier than it ever was, I spend much, much more of my media time immersed in them. Where do I find this time? Easy. As Clay Shirky has been saying for years: We have a surplus of time, once we get rid of the crap in our lives."

Il n'a pas de télé et ne lit plus de journaux-papiers mais ne croît pas pour autant à une vraie crise des médias… sauf pour ceux qui en possèdent et, hélas, pour un trop grand nombre de journalistes qui perdent leur emploi. Pas grave pour la société, dit-il.

Ce qui compte c'est qu'il est mieux informé et que l'essentiel ne vient plus des journalistes. Détail à ne pas manquer, il fait plus de places aux conférences TED, aux thinktanks et aux universités qu'au crowdsourcing.

Et vous… comment jugez-vous l'évolution de votre consommation des médias.

Commenter cet article