Macworld sans Jobs, sans magie, sans surprise

Publié le 6 Janvier 2009

macworldbennett-endgadget.1231271775.jpg J’ai d’abord ressenti la formule en anglais: «The magic is gone». C’est l’ambiance qui veut ça. J’ai beau tourner en rond, répondre à mes mails dans la salle de presse avant d’écrire mon billet... ce keynote était ennuyeux.

Ou plutôt, j’y ai vu des produits intéressants (pour qui utilise un Mac...) mais c’est tout.

En fait, il ne s’agissait que d’une «démo» faite par un patron. Un luxe, et après?

iLife 09, iWorks online, le MacBook Pro de 17 pouces, et les nouveaux prix pratiqués sur iTunes (ça commence à 69 centimes), out cela est plaisant (surtout iPhoto et iMovie, j’y reviendrai après mon tour dans les stands). Mais il ne s’agit que de bons produits.

Steve Jobs faisait un peu la même chose, mais il nous le faisait oublier. De deux façons: en nous donnant une vision de la situation d’Apple (totalement absente aujourd’hui) et en insufflant la magie qui lui est propre.

Il m'a beaucoup manqué aujourd'hui (en voilà une confession).

«Je suis incroyablement excité d’être ici avec vous» a déclaré Phil Schiller en montant sur scène. Rien de tel pour déclencher me bloquer sur la position «sceptique». Ils disent tous la même chose, dans les mêmes termes. Jobs n’était pas excité mais il parvenait à transmettre son message de façon excitante.

Conclusion de Engaget dans son live blog :

«10:34AM Well that's it folks -- no Steve, no iPhone nano, no new Mini, no new iMac, no shockers, no surprises. We're off to the floor... but hey, Tony Bennett is incredibly smooth. And that's something, right?»

Hereusement que nous avons eu Tony Bennett... et pourtant, même lui fait vraiment crooner sur le déclin. Agréable mais insuffisant.

Mais... ceux qui ont envie de sourire quand même verrons avec plasir cette parodie des nouvelles que nous aurions eu envie d’écrire aujourd’hui: Apple réinvente la roue .

Amusez-vous. Je vous retrouve après mon tour dans l’Expo.

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