Twitter: pour ou contre?

Publié le 7 Décembre 2008

twitterode-thomas-hawk.1228609220.jpg Voici quelques citations (pour et contre) suscitées par l’usage de Twitter (voir aussi ces billets ) comme source d’information au moment des attaques du 26 novembre contre Mumbai.

«L’impact d’un billet rédigé à la première personne est dans le fait lui-même: j’y étais, pas toi. Je sais ce qui s’est passé. Tu eux savoir.» Prempanicker

“Par réflexe professionnel j’ai d’abord été vers les mauvaises sources.” Il s’agissait en l’occurrence de CNN et de SkyNews. “Aucune n’était aussi passionnante (compelling) que Twitter, le lieu où il fallait aller ce soir là.” Frédéric Fillioux, Monday Note

«Certaines de ces informations sont produites par des organisations et des journalistes professionnels. Ça n’est pas le cas de la majorité. Chacun d’entre nous doit utiliser ses propres critères pour déterminer à qui faire confiance.» Andy Garhan , Poynter Institute.

«Les utilisateurs ont envoyé des informations et des commentaires sur la crise et ont ainsi transformé un service spécialisé dans la distribution de messages personnels courts destinés à un réseau étroit de personnes connues en un forme qui permet aux gens autour de la terre de se connecter à des récits personnels et en temps réels des attaques.» Forbes Magazine dans un article publié sous le titre «The Twitter moment ».

«Oui, Twitter est une source de journalisme.» Mathew Ingram .

«Je ne peux pas croire qu’il y ait encore des gens qui disent que Twitter n’est pas une source de nouvelles. [Ce qui compte] ça n’est pas seulement la vitesse à laquelle arrivent les premières informations. Twitter sert aussi comme flux constant d’actualisations à mesure que la situation évolue.» Michael Arrington , TechCrunch

Les cris d’alerte ne manquent pas non plus.

«Il s’agit de gens qui n’ont que faire d’une information correcte. [Ils participent à Twitter pour ensuite] se vanter des mérites de Twitter pour battre les médias traditionnels dans la couverture de l’actualité.» Tom Purcell , qui n’est pas loin de considérer tout cela comme un «crime».

«Malgré le volume énorme d’informations - et leur immédiateté - en provenance de Mumbai via Twitter, il fallait lutter pour obtenir le contexte de la situation.» Om Malik sur Giga Om.

Qu’ajouteriez-vous à cette discussion?

[Photo Flickr de Thomas Hawk ]

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