eCards et networking

Publié le 26 Décembre 2007

snowglobe.1198648413.jpg Les entreprises américaines adoptent d'autant plus volontiers les cartes de vœux électroniques que ça coûte généralement moins cher. Elles peuvent aussi dorer leur image en disant que c'est moins mauvais pour l'environnement.

Ça encourage l'innovation comme vient d'en faire la preuve cette agence de pub qui a enfermé pendant plusieurs jours un employé (avec son accord, of course) dans une snowglobe géante (bulle de celles qu'on secoue pour faire tomber la neige). Une webcam diffusait les images en temps réel. Il a suffit ensuite d'envoyer un lien à 400 personnes pour que la vidéo se retrouve sur plusieurs programmes télés et sur YouTube. 450.000 personnes l'ont vu sur leur ordinateur. Excellente promotion virale pour une agence de pub.

L'article souligne que les vœux envoyés sur LinkedIn ou sur Facebook (solution à la mode cette année) ne sont rien d'autre qu'une occasion supplémentaire de faire du networking. C'est vrai, mais c'est quand même l'acception la moins intéressante du mot.

Pas ma tasse de thé (et je pense la même chose de celles qu'on envoie sur papier ou sur carton). C'est creux. Les images sont le plus souvent d'une banalité affligeante. Ça encombre ma boîte aux lettres. C'est presque obligatoire et le côté systématique enlève au geste tout le sens qu'on prétend lui attribuer.

Donc… j'en envoie pas.

Et vous?

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