Kindle, 15 jours après

Publié le 9 Décembre 2007

Ça n'est pas la passion (je ne passe pas mon temps à le montrer partout où je vais), mais mon attachement au bouquineur d'Amazon (voir ce billet et celui-ci ) est très fort (je l'ai tout le temps avec moi et je m'en sers).

kindle-francis-hubert.1197216494.jpg > L'objet est bien plus agréable qu'on ne dit. Il doit être amélioré. Hubert Nguyen d'Ubergizmo et Jean-Michel Billaut ont essayé mon Kindle pendant quelques minutes. Voici leurs impressions

> L'importance du contenu est cardinale. C'est parce qu'il a démarré avec près de 100.000 titres que je l'ai acheté. Depuis, je lui balance mes PDF et différents textes longs sur lesquels je travaille. La connexion en permanence donne une souplesse extrêmement agréable.

> Il se vendra moins que l'iPod (dont il ne faut pas oublier qu'il avait été virulemment critiqué à ses débuts), mais il pourrait produire pour les textes électroniques (y compris les livres) un effet comparable à celui mis en branle par l'iPod pour la musique.

> Le plus gros problème est celui du prix. Celui de l'objet d'abord (400 dollars) et celui de certains abonnements, comme les quotidiens pour lesquels il faut payer jusqu'à 15 dollars par mois alors qu'ils sont moins lisibles que sur un ordinateur (avec accès au web) où nous pouvons les consulter gratuitement.

> J'aime bien ce commentaire de Nicholas Carr pour qui le Kindle contribue à notre passage dans une nouvelle ère. Sa vertu première est d'être un non-ordinateur qui se connecte automatiquement et en permanence au web. D'où il conclue que "la prochaine grand vague d'innovations concernant l'internet ne portera pas sur la création de sites sur le Wold Wide Web. Elle consistera à trouver des façons créatives d'offrir les possibilités du World Wide Computer au moyen de produits physiques aussi bien traditionnels que nouveaux, sans qu'il soit besoin, du point de vue de l'utilisateur d'avoir recours 'à un ordinateur ou à un logiciel spécial'".

Intéressant, non?

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