Office 2.0 (3): applications, synchronisation et conclusions

Publié le 17 Octobre 2006

C'est impressionnant de voir le nombre d'applications qui se raccrochent d'une manière ou d'une autre à la notion d'Office 2.0. Vous pouvez vous en faire une idée rapide en consultant la liste dressée par Ismaël Ghalimi.

La conférence qu'il a organisé la semaine dernière (voir ce billet et celui-ci) avait entre autres objectifs celui de fournir à certaines de ces entreprises la possibilité de présenter leurs produits.

Les lauréats sont, pour la catégorie application simple, EchoSign qui assure la signature et l'acheminement des documents online. Et pour les suites, Joyent qui intègre mèls, calendrier, contact et documents, le tout online. Zoho, une entreprise indienne installée près de San Francisco, offre plus d'applications et une "suite virtuelle" tout aussi bien faite et clairement moins chère.

Quant aux conclusions, j'ai déjà exprimé les miennes dans les billets précédents. Je dois ajouter en guise de "disclosure" comme disent les Américains que, comme tous les participants arrivés à temps, j'ai reçu le programme dans un iPod Nano. C'est un peu moins commode que le papier mais beaucoup plus agréable que les horribles sacs habituels.

Ghalimi, pour sa part, a tiré ses propres conclusions qui vaillent la peine d'être citées dans la mesure où elles montrent une évolution de sa part.

La définition d'abord:

Office 2.0: Office productivity environment enabled by online services used through a Web browser. By storing data online and relying on applications provided as Web services, it fosters collaboration and extends mobility, while promoting a user-centric model that fuels innovation and increases productivity.

A qui ça sert. D'abord aux individus, étudiants et petites entreprises (moins de 15 employés) parce qu'ils sont sensibles aux coûts, à ce qui est commode et aux possibilités de collaboration. Comme il me l'avait confirmé par courriel, ce sont eux qui entraîneront les grosses boîtes.

C'est important, ajoute-t-il, parce que s'il est vrai que nous n'avons pas besoin d'un meilleur traitement de texte nous avons tous besoin d'outils différents "qui encouragent la collaboration, nous aident dans nos vies nomades et contribuent à ce que nous nous sentions mieux dans notre travail".

Je suis d'accord avec tout ça mais pour me lancer là-dedans, j'ai besoin d'une fonction essentielle: la synchronisation. Elle fait cruellement défaut au calendrier de Google. C'est difficile à faire dit-on, mais Yahoo l'intègre avec son nouveau programme de courriel intégré au calendrier, contacts et notes. C'est ce qui permet de prendre confiance dans cette notion des "données dans les nuages", d'assurer son propre backup et de ne souffrir dès qu'on s'éloigne des centres hyper connectés.

 

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