Conversations: Waxxi ou Skypecast?

Publié le 29 Juin 2006

Waxxi J'ai assisté ce matin au deuxième "Podcast interactif" organisé par Waxxi: The world of web 2.0. Les meneurs de jeu étaient Michael Arrington, le fameux bloggeur de TechCrunch et Michael Parekh, un financier spécialiste des technologies de l'information dont le blog vaut la peine. La première expérience avait été réalisé avec les auteurs de Naked Conversations, Seth Israel et Robert Scoble.

Les deux Michael avaient beaucoup à dire sur l'état de Web 2.0. J'ai apprécié, en particulier, le commentaire d'Arrington sur Digg qui, à la différence du New York Times, ne décide pas quelles nouvelles mettre en haut de page (ce sont les lecteurs qui décident). Mais, a-t-il ajouté, "Si ça marche [comme tout l'indique pour le moment] ils laisseront le New York Times, loin derrière dans les mois qui viennent".

De Parekh j'ai retenu les cinq questions qu'il se pose concernant les tendances du moment.

1) Jusqu'où le sans fil et les lignes à haut débit s'étendront ils?

2) A quelle vitesse les consommateurs moyens peuvent-ils absorber la complexité et la multiplicité des options qu'on leur jette à la figure?

3) Combien les consommateurs paieront-ils en abonnement, services à la carte ou attention?

4) Quelle proportion du marché les entreprises américaines sont-elles capables de garder ou de conquérir au niveau mondial.

5) Comment navigueront-nous entre les accidents de terrains de la régulation?

Chacune d'entre elles mérite réflexion.

L'autre aspect intéressant de ce podcast est affaire de format.

Il s'agissait d'une conférence traditionnelle (si l'on oublie qu'elle réunissait sans doute quelques milliers de personnes dispersées de par le monde). Les deux invités ont commencé par une courte exposition chacun avant de répondre aux questions posées par la salle virtuelle.

Le dialogue horizontal était totalement absent de la partie que j'ai écoutée. Je ne suis pas sûre qu'il soit recherché, ni même qu'il soit techniquement possible.

Pour écouter il fallait se connecter (gratuitement) par téléphone. Je crois que certains de ceux qui habitent en dehors des États-Unis se sont connectés par SkypeOut.

Toutes ces vertus ne peuvent m'empêcher de préférer Skypecast. Pour une seule raison: la relation ne se fait pas seulement entre le modérateur et l'audience. Elle est aussi horizontale. Ça représente un vrai changement.

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