Skype au quotidien

Publié le 8 Janvier 2006

Je commence à utiliser Skype pour des réunions de travail (on peut être jusqu’à cinq).

C’est ce que j’ai fait samedi avec deux personnes d’une revue européenne installées dans deux villes différentes. On ne se connaissait pas. Le fait de ne pas être pressé par la perspective de recevoir une facture susceptible de nous conduire en prison a sans doute contribué au ton détendu. Efficace et agréable. Et pas cher : 1h15 minutes gratuites.

Le dimanche j’ai enregistré une interview, toujours sur Skype, grâce à un mini programme (plug-in, ou plugiciel) qui marche fort bien : Pamela. Je garde une copie sur mon ordi, et je peux même en envoyer une à mon interlocuteur. Ça évite les conflits sur le matériau de base.

Comme le fichier était trop long pour circuler par courriel, l’interlocuteur en question qui utilise GoToMyPC, un programme qui permet de fourrager dans son ordi à distance, m’a invité. J’ai donc pu transférer le fichier directement sur son PC depuis le mien. Seul ennui, quand je continuais à bosser, je déplaçais le curseur sur son écran.

La partie hilarante est le recours à Skype pour les réunions familiales : Paris, Mexico, Cuernavaca, Berkeley (et j’en passe), toutes les combinaisons sont possibles.

On a rigolé comme autour d’une bonne table.

Voici la recette pour ceux qui cherchent à faire fortune : simple, gratuit et capable de résoudre un problème répandu. C’est imbattable.

Rien de tout cela n’est exceptionnel, bien sûr. Ce qui m’intéresse pourtant c’est comment la téléphonie par internet gagne du terrain à vitesse grand V. Le programme a tout juste deux ans d’existence et il est déjà utilisé par des gens qui n’avaient pas encore d’ordinateur à l’époque ou qui se moquaient de moi quand je parlais d’internet il y a dix ans.

Ils continuent… parce que je n’ai pas encore acheté une webcam.

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