Vous dites « disruptif »”? Le cas de l’immobilier

Publié le 4 Janvier 2006

500pxdisruptivetechnology Les entrepreneurs de Silicon Valley adorent les « disruptive technologies » ou technologies de rupture (on dit aussi « perturbatrices »). Elles changent le panorama existant et permettent de faire des affaires fulgurantes. Quand tout se passe bien, s’entend.

Il y a toute une théorie là-dessus (voir Wikipedia en anglais et en français).

L’internet est généralement considéré comme une des technologies les plus perturbatrices et c’est, au fond un de cela dont il est question sur Transnets.

J’en parle le plus souvent à propos des médias mais cet article du New York Times donne un bon exemple de l’impact de l’internet sur le marché immobilier.

Une infirmière et une assistante sociale (version U.S.) du Wisconsin sont en train de faire trembler (au niveau local s’entend) les agents immobiliers.

Ces derniers prélèvent 6% sur toute transaction qu’ils arrangent.

Fsbomadison Christie Miller et Claire Murphy prennent 150 dollars pour annoncer sur le site une maison vendue directement par ses propriétaires et, pour le même prix, elles fournissent un panneau à accrocher sur le devant de la propriété.

Lancée sur une boutade leur petite opération convient à tout le monde et leur rapporte des centaines de milliers de dollars.

Les agents immobiliers les ignorent impérialement. L’un d’entre eux a déclaré au quotidien New Yorkais à propos du site « C’est pas important. Je ne le suis pas ».

Ça rappelle l’ignorance prolongée de Craigslist (le site d’annonces gratuites sur le net) par les patrons de journaux.

Mais vous avez sûrement plein d’autres exemples de « technologies de ruptures »… faites nous en part.

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univers immobilier 01/08/2014 14:38

J'avais entendu parlé de cette affaire d'immobilier.
Concernant ton exemple sur le disruptive technologies, ce cas de l'immobilier est un très bon exemple.
En revanche, ce qui me frappe c'est surtout l'égo des agents immobiliers qui refusent de prendre au sérieux le cas de mesdames Miller et Murphy... Il faut que certains agents immobiliers voient la vérité en face, la technologie peut apporter des changements non anticipés.