Dans le chapeau de Jobs: sous-mac ou super-movie?

Publié le 10 Janvier 2005

Quidjobs En matière de technologies de l'information John Markoff est mon journaliste préféré. Il est né dans la région et couvre ce qu'on appelle en anglais "l'industrie" depuis "toujours". Il connaît tout et tout le monde. Il travaille pour le journal le plus prestigieux et il prend grand soin de ne pas céder aux tentations commerciales. C'est de plus un fidèle d'Apple. Alors je ne peux pas résister à la tentation de vous conseiller l'article qu'il consacre dans le New York Times de lundi aux "rumeurs" précédant MacWorld.

L'idée de base c'est que Nick De Plume (responsable de Think Secret qui a révélé les informations concernant le lancement mardi d'un Mac à moins de 500 dollars) "pourrait avoir raison dans les faits et se tromper quant à la vision d'ensemble".

Risque de cannibalisation

Se lancer dans la compétition au couteau à laquelle se livrent les fabricants d'ordinateurs bon marchés a un sens si l'on croit que grâce au iPod qui a redoré son blason Apple peut grâce à un nouveau périphérique – le fameux Mac à moins de 500 dollars – attirer une nouvelle clientèle d'habitués du PC. Le seul problème écrit Markoff c'est qu'un Mac bon marché risque d'inciter les macophiles à se contenter d'un appareil moins cher: "For Apple, the nightmare consequence of a low-cost Mac scenario is that it might do no more than cannibalize the company's high-margin markets. Unless a cheap Macintosh is artfully crippled, many existing Apple customers might decide to scale down instead of scaling up. And if a low-cost computer is crippled in some obvious way, it might fail to increase the Macintosh market by any meaningful amount."

Hollywood et Silicon Valley...

En conséquence de quoi Markoff, qui précise que Jobs n'a jamais surpris en baissant les prix de ses produits, penche plutôt pour un appareil susceptiple "de livrer films et vidéos à une sorte de home-server digital élégant ".

Il ne faut pas oublier que le patron d'Apple "est un magnat aussi bien à Silicon Valley qu'à Hollywood," rappelle Tim Bajarin, analyste connu des macophiles.

Alors…????

C'est dommage qu'on puisse pas engager des paris (pour l'honneur bien sûr).

Qui se lance?

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